Eric Mignard – Chef du Castel Marie-Louise

le-chef-eric-mignardEric Mignard, chef du Castel Marie-Louise, est fidèle au poste depuis 23 ans. Etoilé dès la première année, le cuisinier cultive l’excellence et travaille les beaux produits. Lyonnais d’origine, Eric Mignard fait ses classes dans des belles maisons (Senderens, Troisgros…). Il découvre La Baule en 1982, tombe sous le charme de la région et reviendra quelques années plus tard pour prendre, à 26 ans, le poste de chef au Castel Marie-Louise.

Evolution sans révolution

D’une cuisine classique à l’origine, le chef , avec le temps, a évoluer vers une cuisine que l’on peut qualifier d’actuelle, sans fioritures, ou le produit est roi, magnifié avec brio par la technique sans faille du cuisinier. Fraicheur et pétillance avec ces huîtres Gillardeau, écume de fenouil et ananas, rafraîchies en granité à l’anis et citron vert : iode ultra présente, citron vert tout en verve, ananas en contraste sucré. Une tomate russe à l’ancienne, filet de rouget, sauce exotique (mangue) nous fait le coup de la cuisson impeccable.

Signature maison

Bel exercice de style pour ce goûteux velouté d’araignée de mer et sa raviole, dense et concentré, plat emblématique de la maison. La profondeur du velouté donne toute son amplitude a l’assiette. Si on nous prend par les sentiments… Un merlu à la chair tendre et fondante, tonifié par de l’ananas frais, beurre fondu et oseille, continue la voie maritime… vers les îles. Pas de doute, Eric Mignard a un penchant pour les notes acidulées/exotiques. On ne s’en plaint pas, les accords sont parfaitement réussis.

Délices à l’horizon

On souscrit sans réserve aux jolis desserts concoctés par Pierre Hamard, le chef pâtissier. Macaron à la fraise des bois, avec de formidables petites fraises des bois, et chocolat blanc à la pistache ou/et fraises de pays, gelée de pomme verte, guimauve glacée à tomber et sorbet citron basilic, les « plaisirs sucrés » se dégustent en douceur face à l’océan. Eric Mignard « se sent bien ici » et sa cuisine reflète son bien-être. Maîtrisée et lisible, elle a su évoluer avec raison et sans ostentation dans cet écrin début vingtième siècle.

2ème Edition du Dîner des chefs étoilés

Pour cette seconde édition, 4 Chefs étoilés + 1 chef de la région

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De gauche à droite: Yannick, Guillaume Brisard, Frédéric Lehuédé, Eric Mignard, Eric Guérin, Philippe vété.

Philippe Vételé Chef du restaurant Anne de Bretagne** (La Plaine sur Mer)
Guillaume Brisard Chef du restaurant Le Fort de l’Océan * (Le Croisic)
Eric Guérin Chef du restaurant La Mare aux oiseaux * (Saint-Joachim)
Eric Mignard Chef du restaurant le Castel Marie-Louise * (La Baule)
& Frédéric Lehuédé Chef du restaurant Carpe Diem (La Baule)
se sont associés aux 5 chefs pour élaborer
Diner de gala

Michèle Vételé élue meilleur sommelier de l’année 2009
Sera en charge de l’accord parfait entre les mets et le vin

Ce dîner de 150 convives est organisé au profit des enfants des associations
La Baule Cap Cœur & de la Chaîne de l’Espoir.

Avec la présence de

Professeur  Guérin de la Chaîne l’espoir
(Professeur de chirurgie  au chu de NANTES)

Larsène Illusionniste & magicien

Cette soirée n’aurait pu être organisée sans nos sponsors et partenaires

6 amuses bouches, 4  plats, fromage & dessert
vins sélectionnés par Michèle Vétélé  et champagne Ruinart


Consultez toutes les photos de la soirée

Partenaires
Principaux Partenaires et sponsors 2014

Presse Ocean : Cinq grands chefs pour un dîner au profit d’associations

Eric Mignard, Chef du Castel Marie-Louise

Vendredi soir, sur les nouvelles terrasses d’Atlantia, deux cents convives sont attendus pour un repas exceptionnel.
Derrière les fourneaux on trouvera une constellation de chefs étoilés. Et cette carte du ciel culinaire se présente sous les meilleurs auspices avec Éric Guérin de La Mare aux Oiseaux, Philippe Vétélé du restaurant Anne-de-Bretagne, Guillaume Brisard du Fort de l’Océan, Eric Mignard du Castel Marie-Louise et Frédérick Lehuédé du Carpe Diem.

Cette partition gourmande sera mise en musique par Michèle Vétélé, élue meilleur(e) sommelier(e) de France en 2009, qui sera en charge de l’accord parfait entre les précieux mets et les vins.

Quant au but de l’opération, il est clairement annoncé, « ce dîner de Gala est à but non lucratif », explique Loïc Pasquet, président de La Baule Cap Cœur, « nous l’organisons pour la deuxième année consécutive à la Baule au profit de La Baule Cap Cœur et la Chaîne de l’Espoir, pour aider et soigner les enfants démunis et malades de Bogota en Colombie. Elle sera animée par le Professeur Guérin de la Chaîne de l’Espoir, professeur de chirurgie de Nantes ».

Source: Presse Océan le 28 mai 2014

Ouest-France Dîner de gala de charité à Atlantia le 30 mai

diner-de-gala-de-charite-atlantia-le-30-maiCinq chefs dont quatre étoilés organisent une deuxième édition sur les nouvelles Terrasses d’Atlantia, le 30 mai.

 Après le succès de la première édition, le 31 mai 2013, du grand dîner de gala qui a réuni 100 convives, et permis, grâce à la générosité de tous, de soutenir activement les enfants de Bogota et plus largement ceux de La Chaîne de l’Espoir, une deuxième édition de ce dîner d’exception est proposée cette année. Ce dîner gastronomique qui rassemble quatre chefs étoilés, Guillaume Brisard du Fort de l’Océan au Croisic, Eric Guérin de La Mare aux Oiseaux à Saint-Joachim, Eric Mignard du Castel Marie-Louise à La Baule, Philippe Vételé d’Anne de Bretagne à La Plaine-sur-Mer, et un chef choisi par ces derniers, Frédéric Lehuédé du Carpe Diem à La Baule-Escoublac, aura lieu vendredi 30 mai 2014, dans le cadre des nouvelles terrasses d’Atlantia pour une soirée encore plus prestigieuse et ambitieuse.

Larsène le magicien anime le dîner des chefs étoilés

Larsène est aujourd’hui reconnu comme un des grands professionnels de la magie en France. Vous l’avez vu sur France 2, dans l’émission de Patrick Sébastien, aux cotés de Michel Drucker ou sur Canal+.

Larsène, pouvez-vous vous présenter et revenir en quelques mots sur votre parcours d’artiste ?
J’ai 42 ans et je suis originaire de la région lyonnaise. Après avoir vécu de longues années à La Rochelle, j’ai rencontré une Normande et je me suis donc installé à Hérouville, où nous vivons depuis une dizaine d’années.

Je pratique la magie depuis que j’ai 16 ans. J’ai eu le déclic en regardant le spectacle du magicien Isaac, et c’est devenu une passion. Je fais ce métier depuis que j’ai 20 ans.
LarseneVous parlez de déclic. Qu’est-ce qui vous a plu dans cette discipline ?
Avant toute chose, le fait qu’on fasse rêver les gens. Que tu aies face à toi une star de la chanson, un chef d’état ou un agriculteur, l’objectif reste le même : les entraîner dans un monde merveilleux. On est un peu comme le Père Noël, mais pour les adultes ! (Rires)

larsene1Comment doit-on vous appeler ? Magicien ? Mentaliste ? Illusionniste ?
Le terme dont tout le monde se souvient, c’est magicien. Après, il y a différentes spécialités. Moi, par exemple, je fais surtout du mentalisme et du « close-up », c’est-à-dire de la manipulation d’objets à quelques centimètres des spectateurs.
Mais lorsque j’ai débuté dans cette profession, comme tout le monde, j’avais surtout envie de faire apparaître des lapins ou des colombes !

Un numéro de « close-up » consiste-t-il essentiellement à détourner l’attention des gens ?
Pas forcément. Cela nécessite surtout une bonne mise en scène. Le plus difficile est de parvenir à se créer un personnage, car on ne peut pas se contenter de présenter son tour et puis c’est tout.

Il faut donc développer un vrai talent de comédien ?
Oui, en quelque sorte. Pour ma part, ce n’est pas quelque chose que j’ai travaillé spécifiquement. C’est venu avec le temps. On me dit aussi souvent que j’ai beaucoup de repartie. Bon, ça, tu l’as ou tu ne l’as pas…
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Cela a-t-il boosté votre carrière d’apparaître régulièrement sur les plateaux de télévision ?
C’est un plus indéniable. J’ai eu la chance d’être convié plusieurs fois par les invités de Michel Drucker pour participer à Vivement dimanche. J’ai aussi fait le Grand journal, sur Canal +. Et je viens tout juste de terminer l’enregistrement du Plus grand cabaret du monde spécial Nouvel an.
Après, il faut aussi veiller à ne pas trop en faire. Si les gens te voient trop à la télévision, ils commencent à penser que tu es trop cher et donc inaccessible. Il faut faire des choix.
Mais quand l’équipe de production de Patrick Sébastien t’appelle, tu ne réfléchis pas et tu fonces. Faire partie de l’émission du réveillon, diffusée sur France 2, mais aussi TV5 ; cela représente potentiellement 70 millions de spectateurs, ça ne se refuse pas !

Source Coté Caen

Le Rotary Saint nazaire Atlantique soutient La Baule Cap Coeur

le-rotary-soutient-la-baule-cap-coeurLors d’une réunion à La Baule, le Rotary-club Saint-Nazaire Atlantique a remis un chèque de 500 € à La Baule Cap Coeur.
Cette association fut créée en 2006 par Loïc Pasquet après un séjour à Bogota en Colombie, et sa rencontre avec une femme de 68 ans, qui aura passé sa vie à récupérer les enfants abandonnés dans la rue, et devenue marraine de l’association.

« Je me suis intéressé au Pôle Hogar de Cascia à Bogota, créé par le docteur Fernando Quintero, qui recueille les enfants de 6 mois à 21 ans, atteints de handicaps lourds et, de ce fait, abandonnés par leurs familles. Nous sommes très heureux de la façon dont les choses se passent, et de la bonne utilisation de nos dons ».

Impressionné par cette action, le Rotary-club de Saint-Nazaire Atlantique a également décidé de présenter Loïc Pasquet au Prix Servir du Rotary au niveau du District 1510 (Loire-Atlantique, Vendée, Maine-et-Loire, Sarthe, Deux-Sèvres).
Ce prix a pour but premier la mise en valeur de l’exemple du sens de l’humain, par des actes de courage, d’altruisme, de civisme ou de dévouement notoire…

OUEST-FRANCE le 17 février 2014

Morlaine offre un pastel pour le dîner des chefs 2013

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Pastel sec de MORLAINE offert à l’association La Baule Cap Coeur

Le Pastelliste Beaulois MORLAINE a généreusement offert un pastel spécialement créé pour la soirée du 31 mai 2013. Ce Pastel était le premier de la tombola au profit de l’association La Baule Cap Coeur et de la Chaine de l’Espoir.

Morlaine- artiste baulois- né en 53. Formation d’architecture d’intérieure aux beaux arts de Nantes.

Après 25 ans d’aquarelle ( paysages et marines), il change de style avec le pastel sec.

Déjà 20 ans de pastel!

On lui connaît ses paysages de bord de mer, les fenêtres ouvertes, les vaches, les sardines, Paris, les retours de voyages,New York et ses thèmes colorés, abstraits sur les marais salants, les rochers, l’eau..

Expose d’avril à fin décembre à la galerie Outremer, 9 avenue Pierre Loti La Baule 0240110340 www.morlaine.fr

Directmatin.fr – Les Étoilés Solidaires

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Eric Guérin sera l’un des chefs qui mettra ses talents au service des associations.

C’est au cours d’un dîner prestigieux que l’association La Baule Cap Coeur entend délivrer un message de soutien aux enfants de Colombie et d’ailleurs. Ce soir, dans la somptueuse villa Ker Souveraine, surplombant la Baie de La Baule (Loire Atlantique), un repas de charité réunira quatre chefs étoilés de la région, Guillaume Brisard, Eric Mignard, Eric Guérin et Philippe Vétélé, le chef pâtissier Crhistophe Roussel, et près d’une centaine de  convives.
Les fonds récoltés
iront aux enfants handicapés de Bogota soutenus par La Baule Cap Coeur, ainsi qu’à l’association La Chaîne de l’Espoir, aidant des enfants malades des pays pauvres à venir se soigner en France.

Aider les enfants handicapés
«L’association La Baule Cap Coeur est née d’un voyage en Colombie il y a sept ans, où j’ai rencontré Lucia Medina, qui soutient les enfants handicapés dans des foyers d’accueil, confie Loic Pasquet, fondateur de l’association. J’ai alors décidé de la soutenir et j’ai créé dès 2007, une vente de t-shirts, parrainée par Eric Cantona». Avec les 500 euros récoltés, l’association a pu financer la mise en place de chauffages à l’Hogar de Cascia, foyer de Bogota accueillant une cinquantaine d’enfants. Les opérations des
années suivantes, notamment grâce aux spectacles du comédien Marc Jolivet, ont permis de récolter au total plus de 11 000 euros, utilisés à la rénovation du foyer. «Après trois années de spectacles de charité, j’ai décidé d’organiser un rendez-vous culinaire et de soutenir aussi l’association nationale, La Chaîne de l’Espoir», ajoute Loic Pasquet. Pour ce soir, dix places sont encore disponibles, à 180 euros le menu.

www.directmatin.fr le 31 mai 2013

media-web.fr – Des chefs mettent leurs étoiles dans la Chaîne de l’espoir

des-chefs-mettent-leurs-etoiles-dans-la-chaine-de-l-espoir--1881Vendredi aura lieu un dîner de chefs étoilés à la Villa Ker Souveraine à Pornichet au profit de Cap cœur et de la Chaîne de l’espoir.

Cinq  chefs ont mis leur talent au service de la solidarité. Ils vont réaliser un repas gastronomique d’une valeur de 180 € dans le cadre magnifique de la Villa Souveraine. L’intégralité des fonds seront reversés à Cap cœur et à la Chaîne de l’espoir.

Philippe Vételé : chef du restaurant Anne de Bretagne** (La Plaine sur Mer)
Guillaume Brisart : chef du restaurant Le Fort de l’Océan * (Le Croisic)
Éric Guérin : chef du restaurant La Mare aux oiseaux * (Saint-Joachim)
Éric Mignard : chef du restaurant le Castel Marie-Louise * (La Baule)
Christophe Roussel chef patissier de la Pâtisserie Roussel (La Baule) vont réaliser ce magnifique menu pour le plaisir de ceux qui auront réservé leur table.
90 couverts sont prévus à l’intérieur de cette belle villa et tout le monde espère du beau temps car les apéritifs seront servis sur la terrasse.

Le menu

Amuse-bouches réalisés par les quatre chefs
Oursin dans sa coquille
Betterave opaline
Couteau en vinaigrette de gingembre
Champagne Mumm

*****
Première entrée proposée  par le chef Guillaume Brisard
Le saumon basse température
Anjou Blanc, domaine Montgilet 2011, Vincent & Victor Lebreton
*****
Deuxième entrée proposée  par le chef  Eric Mignard
Foie gras de canard et langoustine
Crillon des Vosges, Blanc moelleux de Rhubarbe, 2009, Michel Moine
*****
Poisson proposé  par le chef Philippe Vételé
Bar de ligne, concassé de sardines et huîtres
Fie Gris 2011, Michèle Vételé/ Éric Chevalier
*****
Viande proposée  par le chef Eric Guérin
Quasi de Veau de Brière, poulpes et purée noire
Chinon, Clos Guillot 2009, Bernard Baudry
*****
Sélection de Fromages de la Maison Bordier
*****
Création dessert par Christophe Roussel
Champagne
*****
Café
Accords mets/vins réalisés par Michèle Vételé, élue meilleure sommelière de France par le magazine «Le Chef» en 2009.

Cap Coeur

Marc Jolivet  parrain de l’association Cap Cœur et le professeur Duveau du CHU de Nantes seront présents. Éric Guérin a souligné « qu’il était bien de rassembler des chefs étoilés pour une cause noble. »
Cap Cœur essaye avec  ses moyens d’améliorer le quotidien des 53 enfants de la «Fondation Hogar San Francisco de Asis» de Bogotá (Colombie). Ces enfants âgés de 4 mois à 21 ans sont handicapés et pour la plupart ont été abandonnés.

La Chaîne de l’espoir : Soigner le plus grand nombre d’enfants malades. Permettre à des enfants pauvres d’aller à l’école.

http://www.labaulecapcoeur.com/
http://www.chainedelespoir.org/

www.media-web.fr

Guillaume Brisard – Restaurant Fort de l’Océan

Guillaume Brisart fort de l'oceanEn cuisine, il dresse une assiette de saint-jacques en deux temps trois mouvements. Teste au passage quelques nouveaux produits, parsème les mollusques de graines de sésame au wasabi. Son équipe goûte. À quelques heures du service, la mise en bouche qui sera servie le soir aux clients se dessine. Guillaume Brisard, fraîchement étoilé, compte bien garder la spontanéité qui a fait une partie de son succès.

Au Fort de l’océan, les menus changent toutes les trois semaines. Et le chef est en permanence « connecté » à son travail. « L’inspiration peut venir en pleine nuit ou en plein jour, sur la route… Tout peut se transformer en nourriture. » Des céréales, un pamplemousse et du cacao au petit-déjeuner et voilà Guillaume Brisard sur une nouvelle piste. Il lui suffit souvent de pousser la porte de l’établissement : « Voir des berniques sur un rocher peut me donner une idée. Parfois, avec mon second, on va chercher des huîtres et on les mange sur place. »

Sa cuisine moderne sur des bases classiques fait le succès du Fort de l’océan depuis sept ans. La prestigieuse distinction du fameux Guide rouge, il la doit à « ce petit grain de folie qui fait la différence ». Pour le reste, pas de secret : « les meilleures cuissons et les meilleurs produits ». Perché à la pointe du Croisic, le chef ne pouvait pas rêver meilleur endroit pour travailler les produits de la mer. « J’ai le poisson quasiment une dizaine d’heures après la pêche. »

Pas d’étoile non plus sans plaisir. « Ici, je me sens bien. C’est un peu les vacances tous les jours. Je me fais la côte sauvage matin et soir, c’est génial ! » Enthousiaste, le jeune père de famille de 31 ans est persuadé que sa consécration le tirera vers le haut. « Ca peut anesthésier quelque fois mais c’est surtout une pression qui permet d’aller vers l’avant. »

Un carnet de notes moyen à l’école

Et dans la bâtisse de granit croisicaise, « la machine est en route ». Comme un coup de fouet supplémentaire, la première étoile que Guillaume Brisard partage avec son équipe booste un peu plus en cuisine. « Tout le monde a bien compris ce qu’on attend de nous. On va essayer de garder le niveau. » Il va aussi falloir tenir le rythme. Le restaurant fait le plein depuis l’annonce. « On a eu 25 couverts un mercredi midi de mars alors que c’est en général l’un des mois les plus calmes. »

Le chef du Fort de l’océan vient a décrocher sa première étoile au guide Michelin en 2011. Sixième étoilé de la région, il est aujourd’hui boosté par la consécration de « 16 ans de travail assidu ».

De grosses journées donc et un Guillaume Brisard particulièrement sollicité. Quand ce n’est pas un fournisseur qui lui demande son avis sur un produit, c’est son voisin qui fait appel à ses compétences : « Il est paludier et m’a demandé de goûter son nouveau sel aromatisé », sourit le chef qui, après 16 ans de travail assidu, savoure sa récompense et pense à ses débuts. « Je n’avais pas un carnet de notes génial à l’école… »  confesse l’étoilé.

À 15 ans, il débute à Mortagne-sur-Sèvre, en Vendée. Après ses maîtres d’apprentissage, c’est au tour de Joseph Delphin, à Sucé-sur-Erdre, de lui faire confiance pendant six ans. « Il m’a donné l’opportunité de m’épanouir. » Suit un petit « tour de France » qui le mène au Croisic. Accroché à son étoile, Guillaume Brisard fera tout pour ne pas la voir filer.